¶Polylogue édition, supports publics, design numérique
Voici en avant-goût du programme de l'édition 2012 des Rencontres de Lure, la note d'intention qui, comme chaque année les précède et les accompagne… Après le succès de l'édition "à la marge" (jamais vu autant de monde à Lurs), l'équipe est cette année plus nombreuse et plus motivée que jamais, ce qui fait bien plaisir et augure d'une grande édition. Les Rencontres célèbreront cette année 60 ans de questionnement typographique.
Corps neuf
Graphies en renaissance
60es Rencontres internationales de Lure
Semaine de culture graphique
du 19 au 25 août 2012
Les idées rêvent de venir au monde. La typographie les enfante. L’écriture s’incarne tout autant que le corps s’écrit : identité, gestuelle, inscription, cosmétique ou prothétique, constitution de soi et relation avec l’autre se jouent dans notre intimité des signes. Ceux-ci en témoignent sans cesse, en nous soutenant ou en nous trahissant.
Cette incarnation nous rappelle notre vraie nature, l’écriture ; avec aussi ses saisons, ses cycles et ses renouvellements. Dans le corps de l’écrit se sédimentent les traces de l’histoire, de ses blessures, de ses plaisirs, de ses déclins et de ses renaissances.
Corps neuf : au moment précis où la métamorphose numérique de l’écrit pose question à tous, à Lurs du 19 au 25 août 2012, typographes, graphistes, artistes et chercheurs mettent ensemble le doigt sur l’essentiel, retraçant au passage soixante années d’examen des formes de l’écrit et de partage de savoir-faire.
Plus d'informations : http://delure.org… / illustration A. Goyet.
Je vous souhaite une belle année… et pleine de discernement, quand même ;-)
Hop ! Hop ! Entraînement :
Petit papa Noël, le marché du livre de jeunesse ne te semble-t-il pas un brin impitoyable ? N'est-ce pas le père fouettard qui devrait y mettre le nez ? C'est en tout cas un peu l'impression que donnaient les abords du Salon du livre jeunesse de Montreuil (juste avant Noël comme il se doit).
De quoi prendre un peu de recul et se rappeler, à l'heure où tout le monde vole au secours d'un livre en danger, que ce marché n'est pas tout rose, qu'aux deux bouts de la chaîne, il y a des gens qui souffrent pas mal, que trop de monde ne s'y intéresse qu'aux gros sous, tout en affichant un hypocrite prétexte culturel quand ce n'est pas comme ici une lénifiante adresse aux enfants, et que les intermédiaires y prennent beaucoup beaucoup beaucoup de place (tiens, ça me rappelle quelque chose… une fois encore, le droit d'auteur protège bien du monde avant les auteurs).
Bref, un salon reste un salon… un gros truc pas ragoutant où les artistes (les créateurs qui nourrissent tout ce petit monde, rappelons-le) sont moins à la fête que les pingouins. Mais continuons à rêver, à faire semblant de ne rien en voir, et dépensons des sous… c'est ce qu'on nous y demande. [màj]… et en plus ils en font une école. Ça promet ![/màj]
Trois images (cliquer pour les agrandir et lire) et deux liens :
À suivre si ce n'est déjà la cas : la charte des auteurs et illustrateurs jeunesse, mouvement fédérateur de résistance à la connerie avide, dont bien des auteurs dans d'autres domaines et des fournisseurs des éditeurs (graphistes, typos) pourraient s'inspirer.
À lire : le témoignage d'une libraire sur le difficile quotidien de son petit commerce-sacerdoce. Les livres, ma passion, ma perte par Isabelle Maillot.



Tant d’encre aura coulé sur la perte de Steve Jobs, dans un flot énervant, que ces quelques "gouttes" y sont ajoutées vraiment avec scrupules. On aura vu en lui un génie, un visionnaire, un gourou, un voleur, un tyran, parmi tant d’autres choses. Je n’ai pas les moyens de trancher, car, comme les autres, je n’en sais rien. Mais Graphê m'ayant demandé un petit papier, j'ai réuni ici quelques réflexions. Un point de vue en partant de ce que je sais, et surtout de ce que je fais avec les machines "de" ce monsieur.
La PAO orpheline
La mort de Steve Jobs, ex-PDG d’Apple, le 5 octobre 2011 a été aussitôt déplorée dans le monde entier, au point que des personnes se présentaient spontanément dans ses boutiques, pour… y déposer des ex-voto ! Cet industriel a un parcours singulier. On lui attribue beaucoup, parfois trop. Une chose est certaine, une intelligence, une intuition et une volonté hors du commun, notamment en situation d’échec, lui ont permis en une trentaine d’années, de stimuler et mener le monde numérique (musique, cinéma d’animation et téléphonie compris) dans la direction qu’il souhaitait, étant toujours suivi — d’aussi près que possible — par l’ensemble de ces industries.
Une population d’usagers manie ses produits depuis un peu plus longtemps, avec une un plus grande assiduité que les autres, en ayant fait son outil de travail, ce sont les graphistes, typographes et gens de lettres ou d’image. La « génération PAO », vaste génération en fait. Il y a des raisons à cela.
Inventeur, finalement
La PAO est la conjonction opportune d’une série de bonnes étoiles dans le ciel numérique : l’écran en mode pixel, l’interaction dans cet espace avec la souris (interface graphique venue de chez Xerox), un bon processeur capable de gérer tout cela, un codage des caractères sur 8 bits pour sortir de la simple computation de données et couvrir le champ textuel, un langage pour décrire une page à un laser (le Script puis le PostScript), des logiciels de base pour le texte, l’image. Et surtout une petite machine (de moins d’un mètre cube), au budget raisonnable, qui peut donc sortir de l’atelier industriel pour se loger sur le bureau d’un concepteur (de caractère, de page, d’image, de texte, de logiciel, etc.). Ainsi se crée un cercle vertueux qui alimentera le progrès du système au rythme de la loi de Moore : Macintosh.
Steve Jobs n’a pas inventé la micro-informatique, ni la PAO, ni conçu dans leurs détails les machines et logiciels éminemment complexes qu’il présentait. Il n’était pas ingénieur. À vrai dire, il n’avait pas même de diplôme supérieur. Il a néanmoins su s’entourer, dialoguer et surtout entraîner dans son mouvement des créateurs de génie, comme Steve Wozniak (concepteur inspiré de l’Apple), Jef Raskin (concepteur du Macintosh), Bill Atkinson (MacPaint et Hypercard, ancêtre du web), Jonathan Ive (designer des objets) et bien d’autres. Il ne savait certes pas tout faire, mais il savait ce qu’il fallait faire, nuance essentielle et finalement très positive dans ce monde plein d’ingénieurs analphabètes.
Steve Jobs avait, reconnait Roberto Di Cosmo, le talent rare de dénicher les inventions cachées pour les acquérir, les intégrer, les relier entre elles. Or précisément l’inventeur, ce n’est pas nécessairement celui qui crée seul et de toutes pièces. Le terme a aussi un sens juridique précis — celui qui découvre une chose cachée, perdue (par exemple, l’inventeur d’un trésor) — et en ce sens, c’est un grand inventeur. Découvreur et dévoileur d’une informatique pour les créateurs, pour tous. Et il y a encore une chose, pour imiter sa manière amusante d’annoncer qu’il allait incidemment aborder l’essentiel (« oh, one more thing… »)…
La dette philographique
Dans un discours inspiré et émouvant par son ton personnel, prononcé en 2005 à l’occasion d’une remise de diplômes à l’Université de Stanford, où il était invité d’honneur 3, Steve Jobs revient sur ses échecs, sa manière de les convertir et souligne sa dette calligraphique :
« J’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre en auditeur libre les cours qui m’attiraient. […] Le Reed College dispensait alors le meilleur enseignement calligraphique du pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères »
Cet homme évoquant son adoption, ses doutes, ses échecs ou sa relation avec la mort (son cancer), confie également aux jeunes et brillants étudiants recevant un diplôme auquel il avait lui même renoncé son intérêt d’alors pour aller voir du côté de la calligraphie. Il les exhorte à la liberté et à la concentration, à la folie et à l’exigence, empruntant les mots de Steward Brand : « Stay hungry, stay foolish » (soyez insatiables, soyez fous). C’est de ce Steve Jobs dont je me souviendrai, l’inventeur nomade avec son bagage philographique.
Le désir est dans l’outil
Nous autres philographes, amoureux de la lettre, nous savons, un peu plus que les autres, que le « fond » entretient une relation intime avec la forme. Nous savons aussi que les outils ont une âme. Nous perdons un homme qui — avec ses qualités et ses défauts — insufflait de l’Esprit à ses machines, au point que l’on lui reproche de les avoir rendues trop désirables.
Car il y a bien une relation de désir entre l’ouvrier et ses outils. À dire vrai, il n’y a probablement pas d’outil sans désir : instrument destiné à prolonger la main dans le projet de transformation de la matière, le désir est la raison d’être de l’outil. Et lui-même poli, usé, finit par enregistrer et cristalliser le geste. Encore une histoire d’empreinte. Ainsi, en lente dialectique, nait un amour: plus on se sert d’un outil, moins on voudrait le changer. Et moins encore le prêter (le stylo à plume qui ne se prête pas…). On peut percevoir cela à travers les scénographies magistrales et mystiques de Daniel Pillant à la “Maison de l’outil et de la pensée ouvrière”, à Troyes.
Un ordinateur a-t-il quelque chose de commun avec cet outil ? Normalement, non, car il est machine, pas outil. La machine fait l’économie de l’ouvrier, et donc de l’outil. Mais la micro-informatique efface un peu la frontière qui sépare la machine de l’outil. Et Macintosh beaucoup. Jobs conscient de la “gestuelle” de production a précisément consacré un temps et des ressources importantes à raprocher ses machines des outils. C’est toute sa pensée du logiciel et du matériel qui va dans ce sens. Les exemples en sont innombrables, du questionnement incessant de l’usage dans la passionnante « charte d’interaction avec l’utilisateur » (UI Guidelines) qui pourrait faire l’objet d’une analyse approfondie, à des détails comme l’emploi audacieux du verre dépoli pour un trackpad. Ces attentions cristallisées en objets et en fonctions ont forcément rencontré ces utilisateurs qui en retour témoignent aujourd’hui, un peu partout, leur affection et leur tristesse.
Le monde informatique continuera de changer, les vraies problématiques en sont désormais clairement du côté de l’usage, de la liberté et de l’ouverture. Un point dit « faible » de Steve Jobs (qui n’était pourtant pas le premier à déposer des brevets dans l’histoire de la typographie, ni le dernier à verser du code source dans le monde libre ). Ce monde sera sans doute intéressant. Sans Steve Jobs, il sera simplement moins amusant, moins désirant, moins inspirant… et forcément moins philographique.
Nicolas Taffin, octobre 2011
Steve Jobs est mort à l'âge 56 ans hier.
Cette disparition sonne comme le signal à l'informatique qu'elle va pouvoir se rendormir dans sa tristesse computrice et grise, revenir aux ronds de cuir (pas pour le software, certes, mais le hardware sans aucun doute). Elle revient donc aux Steve Ballmer et autres de l'industrie. Jobs parti a sans doute laissé une feuille de route costaud pour sa firme, de quoi garder les 5 ans d'avance qu'il a indéniablement sur ses rivaux. Mais il a sans doute aussi manqué le tournant du libre pour assurer la pérennité de "sa" pomme.
Quelques interviews et propos intéressants et émouvants de ce génie de l'usage qui a façonné le monde numérique commercial contemporain par ses intuitions, son succès et… tous ses imitateurs. Sa pugnacité, incroyablement stimulante quand Apple était l'outsider, sinon le marginal, a fini par ressembler à de l'arrogance en situation de domination. Une limite à la vision de Jobs ? S'il a su construire l'empire le plus lourd du système capitaliste (1er capital au monde, finalement), l'ouverture (formats et licences ouverts) aurait été sans doute un pari payant, sa conception exclusive et fermée des affaires risque de coûter cher à la firme sur le long terme, une fois son mentor évanoui.
Une génération entière d'utilisateurs se trouvant "orphelins", en particulier les graphistes qui ont connu la naissance du mac et tous ses apports, leur position risque de changer. Ainsi, le débat (graphique et au-delà) sur l'informatique commerciale et l'informatique libre va sans doute évoluer et se radicaliser dans les années à venir…
Voilà, Steve Jobs mort, on va pouvoir se désintéresser de nouveau des ordinateurs, d'une certaine manière. Ça nous fera du temps libre. Ou alors s'engager ? mais une chose est sûre, ce sera différent car les ordinateurs n'ont pas d'âme, again.
Le Discours de Stanford en 2005, la vie, la mort, la typographie…
http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=146_0_1_0_C
La fameuse interview de 1987 à Playboy
sur gizmodo.com
Source
http://www.wired.com/epicenter/2011/10/jobs/
[màj] ce soir la masse d'articles produits est telle dans le monde que je n'ai pas le courage de lister. De l'hommage au débat virulent, on retrouve toute la passion Jobs cristallisée en écrits.
C'est la rentrée : on taille ses crayons ;-) Pour faire sa trousse à outils libre de graphiste, cette page est une liste de raccourcis. Elle est destinée à nous faciliter la vie et les téléchargements / installations des logiciels libres destinés aux graphistes. Quelques gros outils importants et un peu de documentation, regroupés ici.
Nous à l'atelier, on en a marre de ne plus pouvoir se passer un fichier, quand un poste est enregistré en CS5 et l'autre en CS5.5. On en a marre de devoir payer tous les ans des mises à jour qui ne corrigent pas grand chose. On regrette aussi de ne plus pouvoir ouvrir des fichiers réalisés il y a quelques années. Et au moment où Adobe aura mensualisé sa perception de sa taxe sur le graphisme, c'est à dire en 2012, eh, ben on espère qu'on n'en sera pas. Attention, ce n'est pas la gratuité qui nous motive dans le libre, prêts à payer. Mais plutôt la pérennité, et l'interopérabilité.
Ces outils libres ne semblent pas toujours toujours à la pointe, pourtant, c'est plus compliqué : souvent moins avancés en termes d'interface, ou lacunaires en fonctionnalités, ils sont aussi parfois très avancés sur les formats de fichiers, la scriptabilité et d'autres points. EN fait il faut s'y former. Mais pourquoi donc n'est-ce-pas déjà fait messieursmesdames les enseignants graphiques ? Leurs défauts devraient avoir déjà été améliorés dans vos écoles. C'est ce qui se fait partout, et c'est l'essence du libre. Vous ne pouvez donc leur reprocher ces petits défauts qui ne devraient plus être là. De votre fait, de notre fait.
Si j'avais perdu leur temps à leur enseigner le webdesign "Dreamweaver", comme me le demandait l'école dans les années 2000, mes étudiants seraient bien avancés aujourd'hui :-) Au lieu de celà je les ai mis devant un éditeur de code, css et xml-xhtml au programme (leurs savoirs sont relativement pérennes et universels… ils m'en ont témoigné). Ces choix de format et d'outil sont fondamentaux. C'est une question écologique.
Qu'est-ce qu'une licence libre ? AFUL | Creative Commons France | Art libre
Bureautique
Libre Office, bureautique à l'ancienne façon word, excel et powerpoint.
http://fr.libreoffice.org/home/
Prod. graphique
Gimp : retouche de photographie, ou l'édition d'image pixel sans Photoshop.
http://www.gimp.org/macintosh/
Separate+ (le CMJN pour Gimp)
Il faut le compiler, c'est un rien galère.
http://cue.yellowmagic.info/softwares/separate-plus/index.html
Inkscape : ou le dessin vectoriel sans Illustrator
http://inkscape.org/?lang=fr
Inkscape: un manuel récent et bien fait en français
http://fr.flossmanuals.net/Inkscape/
Scribus : logiciel de mise en page wysiwyg : VERSION 1.4 MINIMUM !
http://www.scribus.net/canvas/Scribus
Scribus : manuel en français, pdf téléchargeable
http://fr.flossmanuals.net/Scribus
LateX : mise en page avancée, par commandes
http://www.tug.org/mactex/
Édition de fichiers PDF
http://www.framasoft.net/rubrique392.html
Typographie
Font-forgen éditeur de fontes
http://fontforge.sourceforge.net/
Font Matrix, gestionnaire de polices
http://fontmatrix.net/
Bibliothèques typographiques
Une fonte, on la choisit pour son dessin, mais c'est un logiciel, qui est doté d'une licence. Pas de problème à priori, il faut juste le savoir et la lire un peu pour savoir si cette licence convient à nos besoins, particulièrement dans la sphère commerciale. Par exemple : puis-je réaliser mon site internet ou mon ebook (ePub) avec cette fonte ? Rien de moins évident. Puis-je la céder à un tiers ?Pas sûr… En cas de besoin face à une licence commerciale obsolète ou trop contraignante, voici donc quelques typothèques plus avancées sur les usages numériques et la liberté des utilisateurs.
Open Font Library, annuaire du libre
http://openfontlibrary.org/
Google Fonts
http://www.google.com/webfonts
Font Squirel
http://www.fontsquirrel.com/
Velvetyne
http://velvetyne.fr/
Fengardo de Loïc Sander
http://www.akalollip.com/blog/?p=1935
MyFonts ne répertorie pas à ma connaissance les polices par licence, ce qui est bien dommageable pour eux.
Il y a aussi toutes les typothèques commerciales, déjà listées ici.
Web et dev
Firefox et Thunderbird
http://www.mozilla.org/fr/thunderbird/
http://www.mozilla-europe.org/fr/
Firebug
https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/firebug/
Web developer toolbar
https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/web-developer/
Éditeur de code
AARGGG ! non ça je peux pas, je ne peux pas quitter BBEdit : impossible. désolé. non.
bon en même temps les fichiers générés par BBEdit sont tous dans un format standard éditable par d'autres outils, alors…
Autres
3D Blender, intégré complet pour 3D
http://www.blender.org/
Digikam, catalogueur d'images
http://www.digikam.org/
Processing
Processing:
Logiciel de graphisme génératif en java très bien documenté
http://processing.org/
Processing.js variante javascript pour les sites internet
http://processingjs.org/
Processing : manuel en français, pdf téléchargeable
http://fr.flossmanuals.net/Processing/Introduction
Processing: des ateliers avec FAB :-)
http://freeartbureau.org/
Système
On n'est pas obligé de faire "tout libre". On peut déjà installer un, deux logiciels, tester… On peut aussi se faire une "bulle libre" en installant un double boot avec système libre ou virtualiser un linux dans son mac. Tout est possible.
Ubuntu, et pourquoi pas un linux pour changer du mac ?
http://ubuntu-fr.org/
Fedora Design Suite, une distribution spéciale pour les graphistes
http://spins.fedoraproject.org/design/#home
virtual Box pour faire tourner linux simplement sur mac
http://www.virtualbox.org/
Informations
Libre Graphics, rencontres au québec
http://www.libregraphicsmeeting.org/
Framasoft, communauté, répertoire et documentation
http://www.framasoft.net/
Code:Free magazine graphique
http://chrisdesign.wordpress.com/codefree/
Pour finir
Et puis, le papier et le crayon sont pas mal aussi, dans le genre libre ;-)
|