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<title>polylogue.org</title>
<link>http://www.polylogue.org/</link>
<description>Edition, supports publics, design numerique</description>
<language>fr</language>
<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 14:57:55 GMT</pubDate>
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<title>polylogue.org</title>
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<title>Corps neuf</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=226_0_1_0_C</link>
<description>Voici en avant&#45;goût du programme de l&apos;édition 2012 des Rencontres de Lure, la note d&apos;intention qui, comme chaque année les précède et les accompagne… Après le succès de l&apos;édition &quot;à la marge&quot; (jamais vu autant de monde à Lurs), l&apos;équipe est cette année plus nombreuse et plus motivée que jamais, ce qui fait bien plaisir et augure d&apos;une grande édition. Les Rencontres célèbreront cette année 60 ans de questionnement typographique.

&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/corpsneuf.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 0px 0px 15px 0px; border: none;&quot; width=&quot;475&quot; height=&quot;285&quot; /&gt; 

&lt;b&gt;Corps neuf
Graphies en renaissance&lt;/b&gt;
60es Rencontres internationales de Lure
Semaine de culture graphique
du 19 au 25 août 2012

Les idées rêvent de venir au monde. La typographie les enfante. L’écriture s’incarne tout autant que le corps s’écrit : identité, gestuelle, inscription, cosmétique ou prothétique, constitution de soi et relation avec l’autre se jouent dans notre intimité des signes. Ceux&#45;ci en témoignent sans cesse, en nous soutenant ou en nous trahissant.

Cette incarnation nous rappelle notre vraie nature, l’écriture ; avec aussi ses saisons, ses cycles et ses renouvellements. Dans le corps de l’écrit se sédimentent les traces de l’histoire, de ses blessures, de ses plaisirs, de ses déclins et de ses renaissances.

Corps neuf : au moment précis où la métamorphose numérique de l’écrit pose question à tous, à Lurs du 19 au 25 août 2012, typographes, graphistes, artistes et chercheurs mettent ensemble le doigt sur l’essentiel, retraçant au passage soixante années d’examen des formes de l’écrit et de partage de savoir&#45;faire.

 Plus d&apos;informations : &lt;a href=&quot;http://delure.org/&#45;Rencontres&#45;2012&#45;.html&quot; &gt;http://delure.org…&lt;/a&gt; / illustration A. Goyet.
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<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=226_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 15:34:32 GMT</pubDate>
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<title>Les promesses de 2012</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=225_0_1_0_C</link>
<description>Je vous souhaite une belle année… et pleine de discernement, quand même ;&#45;)
Hop&amp;nbsp;! Hop&amp;nbsp;! Entraînement :

&lt;a href=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/voeux2012&#45;blogL.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/voeux2012&#45;blogS.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 0px 0px 15px 0px;&quot; width=&quot;465&quot; height=&quot;658&quot; /&gt;&lt;/a&gt;</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=225_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Sat, 31 Dec 2011 23:04:43 GMT</pubDate>
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<title>Le père fouettard pour l&apos;édition jeunesse ?</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=224_0_1_0_C</link>
<description>Petit papa Noël, le marché du livre de jeunesse ne te semble&#45;t&#45;il pas un brin impitoyable ? N&apos;est&#45;ce pas le père fouettard qui devrait y mettre le nez ? C&apos;est en tout cas un peu l&apos;impression que donnaient les abords du Salon du livre jeunesse de Montreuil (juste avant Noël comme il se doit). 

De quoi prendre un peu de recul et se rappeler, à l&apos;heure où tout le monde vole au secours d&apos;un livre en danger, que ce marché n&apos;est pas tout rose, qu&apos;aux deux bouts de la chaîne, il y a des gens qui souffrent pas mal, que trop de monde ne s&apos;y intéresse qu&apos;aux gros sous, tout en affichant un hypocrite prétexte culturel quand ce n&apos;est pas comme ici une lénifiante adresse aux enfants, et que les intermédiaires y prennent beaucoup beaucoup beaucoup de place (tiens, ça me rappelle quelque chose… une fois encore, le droit d&apos;auteur protège bien du monde avant les auteurs).

Bref, un salon reste un salon… un gros truc pas ragoutant où les artistes (les créateurs qui nourrissent tout ce petit monde, rappelons&#45;le) sont moins à la fête que les pingouins. Mais continuons à rêver, à faire semblant de ne rien en voir, et dépensons des sous… c&apos;est ce qu&apos;on nous y demande. [màj]… et en plus ils en font une &lt;a href=&quot;http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2012/01/lecole&#45;du&#45;livre&#45;jeunesse&#45;cest&#45;parti.html&quot; &gt;école&lt;/a&gt;. Ça promet ![/màj] 

Trois images (cliquer pour les agrandir et lire) et deux liens :

À suivre si ce n&apos;est déjà la cas : &lt;a href=&quot;http://www.la&#45;charte.fr/&quot; &gt;la charte des auteurs et illustrateurs jeunesse&lt;/a&gt;, mouvement fédérateur de résistance à la connerie avide, dont bien des auteurs dans d&apos;autres domaines et des fournisseurs des éditeurs (graphistes, typos) pourraient s&apos;inspirer.

À lire : le témoignage d&apos;une libraire sur le difficile quotidien de son petit commerce&#45;sacerdoce. &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/c/01012378580&#45;c&quot; &gt;Les livres, ma passion, ma perte&lt;/a&gt; par Isabelle...</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=224_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Sat, 31 Dec 2011 09:55:55 GMT</pubDate>
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<title>La machine, l&apos;outil et le désir. Sans Jobs</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=223_0_1_0_C</link>
<description>&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/sjd.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 0px 0px 15px 0px; border: none;&quot; width=&quot;475&quot; height=&quot;&quot; /&gt; 

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tant d’encre aura coulé sur la perte de Steve Jobs, dans un flot énervant, que ces quelques &quot;gouttes&quot; y sont ajoutées vraiment avec scrupules. On aura vu en lui un génie, un visionnaire, un gourou, un voleur, un tyran, parmi tant d’autres choses. Je n’ai pas les moyens de trancher, car, comme les autres, je n’en sais rien. Mais Graphê m&apos;ayant demandé un petit papier, j&apos;ai réuni ici quelques réflexions. Un point de vue en partant de ce que je sais, et surtout de ce que je fais avec les machines &quot;de&quot; ce monsieur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h2 id=&quot;lapaoorpheline&quot;&gt;La PAO orpheline&lt;/h2&gt;

&lt;p&gt;La mort de Steve Jobs, ex&#45;PDG d’Apple, le 5 octobre 2011 a été aussitôt déplorée dans le monde entier, au point que des personnes se présentaient spontanément dans ses boutiques, pour… y déposer des ex&#45;voto ! Cet industriel a un parcours singulier. On lui attribue beaucoup, parfois trop. Une chose est certaine, une intelligence, une intuition et une volonté hors du commun, notamment en situation d’échec, lui ont permis en une trentaine d’années, de stimuler et mener le monde numérique (musique, cinéma d’animation et téléphonie compris) dans la direction qu’il souhaitait, étant toujours suivi — d’aussi près que possible  — par l’ensemble de ces industries.
Une population d’usagers manie ses produits depuis un peu plus longtemps, avec une un plus grande assiduité que les autres, en ayant fait son outil de travail, ce sont les graphistes, typographes et gens de lettres ou d’image. La «&amp;nbsp;génération PAO&amp;nbsp;», vaste génération en fait. Il y a des raisons à cela.&lt;/p&gt;

&lt;h2...</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=223_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 20:27:43 GMT</pubDate>
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<item>
<title>L&apos;informatique populaire perd son Esprit [màj]</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=222_0_1_0_C</link>
<description>&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/sj.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 0px 0px 15px 0px; border: none;&quot; width=&quot;475&quot; height=&quot;314&quot; /&gt; 

Steve Jobs est mort à l&apos;âge 56 ans hier.

Cette disparition sonne comme le signal à l&apos;informatique qu&apos;elle va pouvoir se rendormir dans sa tristesse computrice et grise, revenir aux ronds de cuir (pas pour le software, certes, mais le hardware sans aucun doute). Elle revient donc aux Steve Ballmer et autres de l&apos;industrie. Jobs parti a sans doute laissé une feuille de route costaud pour sa firme, de quoi garder les 5 ans d&apos;avance qu&apos;il a indéniablement sur ses rivaux. Mais il a sans doute aussi manqué le tournant du libre pour assurer la pérennité de &quot;sa&quot; pomme. 

Quelques interviews et propos intéressants et émouvants de ce génie de l&apos;usage qui a façonné le monde numérique commercial contemporain par ses intuitions, son succès et… tous ses imitateurs. Sa pugnacité, incroyablement stimulante quand Apple était l&apos;outsider, sinon le marginal, a fini par ressembler à de l&apos;arrogance en situation de domination. Une limite à la vision de Jobs ? S&apos;il a su construire l&apos;empire le plus lourd du système capitaliste (1er capital au monde, finalement), l&apos;ouverture (formats et licences ouverts) aurait été sans doute un pari payant, sa conception exclusive et fermée des affaires risque de coûter cher à la firme sur le long terme, une fois son mentor évanoui.

Une génération entière d&apos;utilisateurs se trouvant &quot;orphelins&quot;, en particulier les graphistes qui ont connu la naissance du mac et tous ses apports, leur position risque de changer. Ainsi, le débat (graphique et au&#45;delà) sur l&apos;informatique commerciale et l&apos;informatique libre va sans doute évoluer et se radicaliser dans les années à venir…

Voilà, Steve Jobs mort, on va pouvoir se désintéresser de nouveau des ordinateurs, d&apos;une...</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=222_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 05:18:18 GMT</pubDate>
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<title>Trousse à outils graphiques libres [màj]</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=221_0_1_0_C</link>
<description>&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/Rorschach.gif&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 0px 0px 15px 20px; border: none;&quot; width=&quot;430&quot; height=&quot;416&quot; /&gt; 
C&apos;est la rentrée : on taille ses crayons ;&#45;) Pour faire sa trousse à outils libre de graphiste, cette page est une liste de raccourcis. Elle est destinée à nous faciliter la vie et les téléchargements / installations des logiciels libres destinés aux graphistes. Quelques gros outils importants et un peu de documentation, regroupés ici.
Nous à l&apos;atelier, on en a marre de ne plus pouvoir se passer un fichier, quand un poste est enregistré en CS5 et l&apos;autre en CS5.5. On en a marre de devoir payer tous les ans des mises à jour qui ne corrigent pas grand chose.  On regrette aussi de ne plus pouvoir ouvrir des fichiers réalisés il y a quelques années. Et au moment où Adobe aura mensualisé sa perception de sa taxe sur le graphisme, c&apos;est à dire en 2012, eh, ben on espère qu&apos;on n&apos;en sera pas. Attention, ce n&apos;est pas la gratuité qui nous motive dans le libre, prêts à payer. Mais plutôt la pérennité, et l&apos;interopérabilité.
Ces outils libres ne semblent pas toujours toujours à la pointe, pourtant, c&apos;est plus compliqué : souvent moins avancés en termes d&apos;interface, ou lacunaires en fonctionnalités, ils sont aussi parfois très avancés sur les formats de fichiers, la scriptabilité et d&apos;autres points. EN fait il faut s&apos;y former. Mais pourquoi donc n&apos;est&#45;ce&#45;pas déjà fait messieursmesdames les enseignants graphiques&amp;nbsp;? Leurs défauts devraient avoir déjà été améliorés dans vos écoles. C&apos;est ce qui se fait partout, et c&apos;est l&apos;essence du libre. Vous ne pouvez donc leur reprocher ces petits défauts qui ne devraient plus être là. De votre fait, de notre fait.
Si j&apos;avais perdu leur temps à leur enseigner le webdesign &quot;Dreamweaver&quot;, comme me le demandait l&apos;école dans les années 2000, mes...</description>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2011 14:15:03 GMT</pubDate>
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<title>Le projet Gutenberg est orphelin</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=220_0_1_0_C</link>
<description>&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/hart.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 0px 0px 15px 0px; border: none;&quot; width=&quot;475&quot; height=&quot;322&quot; /&gt; 
[Le texte reproduit ici est de Hervé Le Crosnier.]

Michael Hart est décédé le 6 septembre, à l&apos;âge de 64 ans. Il restera dans l&apos;histoire de la culture numérique comme le fondateur du « projet Gutenberg », un projet coopératif majeur datant des débuts de l&apos;internet et ayant réussi à créer un gigantesque fonds de livres numérisés offerts en partage.

Il y a quarante ans, en juillet 1971, le jeune Michael Hart reçoit son sésame pour utiliser, en temps partagé, l&apos;ordinateur Xerox de l&apos;Université d&apos;Illinois à Urbana&#45;Champain. Peu versé sur le calcul, il se demande ce qu&apos;il pourrait bien faire d&apos;utile à la société à partir d&apos;un tel outil, limité, n&apos;utilisant qu&apos;un jeu de caractères en capitales, et très lent en regard des ordinateurs d&apos;aujourd&apos;hui. Il utilisera son temps pour recopier la « Déclaration d&apos;Indépendance » des États&#45;Unis, en songeant aux idées de bibliothèques universelles lancées par les « pères fondateurs » de l&apos;informatique, notamment Vannevar Bush, Joseph Licklider ou Ted Nelson. Le fichier pesait seulement 5 kilo&#45;octets, mais il du renoncer à sa première idée d&apos;envoyer le texte à la centaine d&apos;usagers ayant une adresse sur Arpanet, car cela aurait bloqué tout le réseau. Il le mit donc en dépôt sur un serveur pour un libre téléchargement (sans lien hypertexte, une notion qui n&apos;existait pas il y a quarante ans). Même s&apos;ils ne furent que six à profiter de l&apos;offre, on considère que le premier « livre électronique » du réseau informatique avait vu le jour. Ce fut d&apos;ailleurs le livre numérique le plus cher de l&apos;histoire, Michael Hart ayant un jour calculé une valeur approximative de son accès à l’ordinateur et l&apos;évaluant à 1 million de dollars.

Michael Hart a continué sur sa lancée pour...</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=220_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Sat, 10 Sep 2011 16:21:49 GMT</pubDate>
</item>
<item>
<title>Cinq années sans Jean&#45;Paul</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=219_0_1_0_C</link>
<description>&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/jipi.JPG&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 15px 15px;&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;150&quot;&gt;Il y a cinq ans aujourd&apos;hui partait Jean&#45;Paul Martin. Vous ne l&apos;avez pas tous connu&amp;nbsp;: curieux &amp; intransigeant, mélomane &amp; pirate respecté des artistes, qui venaient lui demander ses enregistrements après les concerts, collectionneurs de trucs en papier (journaux, tickets de métro), de vinyles et de sucres, correcteur&#45;graphiste&#45;typographe &amp; pourtant secrétaire général à temps plein des Rencontres, etc.

Je me réveille avec un peu de spleen et une pensée pour lui. La petite confession : si je suis passé aux Rencontres de Lure du statuts &quot;d&apos;intervenant&quot; à celui de &quot;président&quot;, cela ne se serait pas fait sans que j&apos;aie d&apos;abord &quot;flashé&quot; sur lui. Ben oui, un lien d&apos;amitié presque immédiat, intense et durable qui m&apos;a retenu à Lure. Nous sommes partis à New York ensemble, et puis le cancer l&apos;a emporté. Je pense aujourd&apos;hui sérieusement que sans son réalisme et son exigence, l&apos;association n&apos;aurait pas survécu à la crise de la fin des 90&apos;s. Tout le travail que j&apos;ai fait depuis avec l&apos;équipe : ouverture, délégation, transmission, exigence, esprit, etc. est né de nos discussions.

Et je retrouve dans mon blog&#45;mémoire, une petite captation de la journée d&apos;hommage que ses amis lui avaient rendu il y a presque 5 ans, aux instants chavirés en hiver : concerts expérimentaux, happenings, installations, et projections typo de ses recherches télématiques : &lt;a href=&quot;http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=73_0_1_0_C&quot; &gt;http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=73_0_1_0_C&lt;/a&gt;
plus haute def ici : &lt;a href=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/jean_paulL.mov&quot; &gt;http://www.polylogue.org/images/uploads/jean_paulL.mov&lt;/a&gt;

et aussi :...</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=219_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 07:01:33 GMT</pubDate>
</item>
<item>
<title>Les pieds dans la marge</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=218_0_1_0_C</link>
<description>une brève introduction aux Rencontres de Lure 2011, postée à chaud
&lt;a href=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/LURS_AG_panorama_02&#45;L.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/LURS_AG_panorama_02&#45;S.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 10px 0px 15px 0px; border: none;&quot; width=&quot;475&quot; height=&quot;433&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
(photocollage emprunté à Adeline Goyet)
Les Rencontres de Lure connaissent cette année une affluence très forte avec environ 130 participants inscrits à la semaine. Chose que je n&apos;ai pas vuedepuis que je les connais (13 ans cette année), et qui ne s&apos;est probablement pas produite depuis une vingtaine d&apos;années sinon plus.

Si nous sommes si nombreux, c&apos;est sans doute parce que le thème de travail que notre équipe de programmation s&apos;est donnée cette année, &quot;à la marge&quot; résonne en tous, et probablement de différentes manières. Cela n&apos;a rien d&apos;étonnant dans le contexte et l&apos;environnement présent les métiers graphiques étant particulièrement en prise avec la réalité économique, sociale et surtout sémantique de leur temps qui redéfinit sans cesse les frontières et les marges.

&lt;b&gt;Les pieds dans la marge&lt;/b&gt;

On pourrait croire que le mot qui compte ici c&apos;est la &quot;marge&quot;… Espace blanc situé à l’extérieur du texte écrit, qui est en fait la limite protectrice et infranchissable, Sanctuaire silencieux qui sépare le monde des idées qui peuple la page et le monde réel qui environne ma lecture, une limite que Proust a tant aimé décrire et traverser sans cesse, relatant le dialogue imaginaire entre ses lectures et les lieux, les moments, les personnes, les paroles qui l&apos;environnaient. Plaisir de la mémoire.

Cette marge c&apos;est le lieu vierge que je peux activer, occuper, en y griffonnant mes gloses, idées, mes rêveries aussi cela devient le lieu de l&apos;entrée, de l&apos;input. C&apos;est d&apos;ailleurs le nom...</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=218_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 14:58:03 GMT</pubDate>
</item>
<item>
<title>Note marginale</title>
<link>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=217_0_1_0_C</link>
<description>&lt;img src=&quot;http://www.polylogue.org/images/uploads/marge1.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;image&quot; name=&quot;image&quot; style=&quot;float: none; margin: 0px 0px 15px 0px; border: none;&quot; width=&quot;475&quot; height=&quot;492&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
Écolier, au lieu d&apos;écouter les maîtres, je remplissais les marges de mes cahiers à ma manière (dessins, griffonages, petites mots). J&apos;ai appris à aimer cet espace parallèle, cette bande de liberté réservée. Ce no man&apos;s land. Et ça continue. Cet été en tout cas, puisque c&apos;est le cœur du sujet des Rencontres de Lure du 21 au 27 août.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&quot;À la marge, ce qui est écrit à côté du texte, ou bien ce qui ne compte pas.&lt;br /&gt;
À la marge, celui qui alimente la machine à imprimer,&lt;br /&gt;
ou bien celui qui a fait un pas de côté, s’éloignant de la masse.&lt;br /&gt;
À la marge celui qui dessine au lieu de noter, celui qu’on finit par repousser,&lt;br /&gt;
ou celui qui donnera le sens des choses, plus tard.&lt;br /&gt;
Car c’est à la marge, qu’on trouve ce qui structure ce qui relie.&lt;br /&gt;
Ce qui déconstruit, ce qui explore. À la marge, le fond perdu.&lt;br /&gt;
Typographes, designers, artistes contemporains,&lt;br /&gt;
créateurs des médias numériques, auteurs et analystes&lt;br /&gt;
griffonnent leurs mots et leurs images, et refont le monde&lt;br /&gt;
aux Rencontres internationales de Lure du 21 au 27 août 2011&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On en apprend plus et on s&apos;inscrit sur &lt;a href=&quot;http://delure.org/&#45;Inscriptions&#45;.html&quot; &gt;http://delure.org&lt;/a&gt; (avec une remise de 20% jusqu&apos;au 14 juillet). 
Mais voilà déjà un peu comment ça se présente bien… On bosse dur pour ça ;&#45;) &#45; Titres provisoires.
&lt;br /&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt; Coup de bleu&lt;/strong&gt; Promenade des évêques&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Taffin&lt;/strong&gt; Présentation de...</description>
<guid>http://www.polylogue.org/commentaires.php?id=217_0_1_0_C</guid>
<pubDate>Sun, 12 Jun 2011 07:30:39 GMT</pubDate>
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